Christophe Pilorget né en 1968 à la pointe de la Bretagne dans le Finistère.
Après des études de comptabilité, il passe un diplôme des Beaux Arts en 3 ans avec une spécialisation en photographie et gravure. Un service militaire de 12 mois au laboratoire photo du SIRPA mer à Brest vient compléter sa formation par une solide expérience pratique et technique.
Christophe s' installe en Corse en 1998, subjugué par le charisme de cette île qu' il fréquente depuis l' enfance.
Il collabore depuis cette date avec de nombreux magazines , office de tourisme et autres institutionnels traitant de l' ile de Beauté .
Christophe aime tous les bateaux (ou presque) avec une prédilection pour la voile qu' il pratique depuis toujours :" naviguer est absolument nécessaire à mon équilibre ! " dit-il.
La vela latina, gréement emblématique de Méditerranée, réveille ses vieux démons ainsi depuis deux ans, il photographie de nombreuses régates de cette classe en France et en Italie et toutes les autres compétitions nautiques dans son champs d' action.... classics boats, tour de Corse, maxi yachts,....lui permettant de naviguer et de voir évoluer certains des plus beaux voiliers du monde.
Voyageur devant l' éternel, l' Afrique le happe en 2002, il y retournera le plus souvent possible, mais reste ouvert à toutes propositions !
L' idée de partir, c' est déjà le début du voyage !
En parallèle de ces activités d' illustrations de la région, il commence un travail en noir et blanc de portrait au Grand Hôtel de Cala Rossa à Porto Vecchio, ce travail durera 10 ans !
C'’est Frédérique, sa femme, elle-même photographe, qui a pris le relais depuis 4 ans sur cette activité. Ils se sont croisés il y a 10 ans sur la carrière d’un centre équestre.
Passionnée par les chevaux, son premier tour en selle date de ses 3 ans. Cavalière quand elle peut en prendre le temps, pour la plus grande joie de son anglo qui profite allègrement de la pâture. Elle applique à ses photos équestres les leçons acquises lors des prises de vue en argentique. Ce qui ne l’empêche en aucune manière de travailler en numérique.
Comme Christophe, elle aime partir, à condition qu’à l’arrivée les chevaux soient au rendez vous.